4 août 2026 ; Les Glénans

Une journée sympa, navigation tranquille,  un seul bord vers les Glénans. 

On est partis à 10h, après l’opération passage à la pompe, il faut bien faire des réserves de carburant !

100 litres , un peu plus de 200 € ☹️

Une pacotille à côté du bateau avant nous, une belle vedette que des Basques venaient d’acheter et qu’ils ramenaient à Cap Breton pour la pêche au thon ! 700 € le plein. Et ils avaient le même plein à faire à l’île d’Yeu, aux Sables d’Olonne et à La Rochelle !

Il faut espérer que ça rapporte la pêche au thon !

Pour faire le gaz-oil, il faut aller au port, en face de Port Louis, le port de Kernevel.

Et après, roule ma poule, on est partis direct vers les Glénans.

Sans chercher à aller trop vite car il fallait arriver vers 17 h au plus tôt, pour entrer dans l’archipel à presque mi marée et avoir assez d’eau.

On a dû à la fin, rouler le génois pour ralentir, continuer sous grand voile seule et puis  affaler la grand voile et continuer doucement au moteur, pour entrer en douceur au milieu des îles et comprendre quel est le chemin qu’il faut prendre !

Là,  c’est l’île de Penfret qui marque notre entrée dans les îles

Heureusement, maintenant, les traceurs sur la tablette, permettent d’avancer sans angoisse.

Et on est ancrés ce soir au calme, un peu loin de tous les voiliers, près de l’île Saint Nicolas, celle où débarquent tous les gens qui viennent visiter.

Avec, en ligne de mire, la Cigogne

La dernière navette est partie, tout est tranquille.

Il y a du vent, un peu de clapot mais ça va ! On peut imaginer que la nuit va être parfaite !

A suivre !

Ce soir, il y a un beau couvercle nuageux mais on sent qu’au loin se pointe un avenir radieux

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