19 décembre : Mindelo

Mindelo, Cap Vert ! On y est arrivé depuis maintenant 4 jours je crois.

Ce n’était pas le point d’atterrissage qu’on avait prévu, nous avions prévu d’arriver plus à l’est, à Sal, une île plus sauvage qu’ici, mais voilà, les circonstances nous ont fait changer ! …

Beaucoup de vent au départ de la traversée, une mer bien formée, de belles déferlantes dont une, en pleine nuit, pendant le quart de Cristine, qui explose sur le bateau, nous couche brusquement, en cassant au passage la pale du régulateur d’allure et tord même la tête du régulateur. Bon , un peu d’eau est entrée dans le bateau mais tout va bien et la mer et le vent se calment au matin.

A un jour de notre arrivée, Erick remonte un peu plus la dérive, pas de tension dans les bouts qui permettent de la relever. Bizarre … coup d’oeil dans le puit de dérive, elle n’est plus là, ne reste que la tête de la dérive, le reste est parti vivre sa vie ailleurs par 4000 mètres de fond … est ce que c’est au moment ou le bateau a été couché que ça s’est produit ?

On est un peu secoués ! Changement de destination, une journée et une nuit de plus de navigation pour venir jusqu’à Mindelo, une ville plus importante où on espère peut être pouvoir réparer… bon, en arrivant ici , on s’aperçoit vite que ce sera impossible de trouver un chantier capable de sortir le bateau et faire une nouvelle dérive.

Alors, voilà, on va traverser sans dérive, de toutes façons, elle aurait été en position haute pendant toute la traversée puisque les alizés vont nous pousser et que par vent arrière on ne met pas la dérive.

C’est en arrivant de l’autre côté que ce sera plus embêtant, quoique le bateau marche bien sans elle, seulement, il est moins facile à diriger.

Voilà, pas le voyage qu’on avait imaginé ! … on a plutôt mal au cœur de voir notre Princess Julia abîmée.

Heureusement, la découverte de la ville ici est un régal. Ambiance africaine, colorée, les gens sont très sympa et chance beaucoup parlent français ce qui facilite bien la vie ! .

Le marché, on y mange un plat bien copieux et bien bon pour 1,50€

On va passer Noël ici et on partira sans doute entre Noël et le 1er de l’an.

Ce sera direction Tobago, on a pris contact avec un chantier qui peut faire la réparation.

A suivre donc !

11 décembre, El Hierro au revoir !

Et on regrette bien de s’en aller tant on a aimé ce petit caillou perdu au milieu de l’Atlantique !

Bon, direction Le Cap Vert … il y a un bon vent qui soufflera dans le dos heureusement. 5 jours de mer , 4 si tout va bien , 6 au pire …

Des nouvelles quand nous serons là bas !

Quelques photos de notre journée d’hier, on est allé voir un centre d’interprétation volcanologique qui parlait de la dernière éruption de 2011. Passionnant !

4 marmottes !

A suivre !

9 décembre : El Hierro toujours, port de La Restinga

Ça y est, on a une assurance ! On va pouvoir partir vers Le Cap Vert.

Que de soucis avec cette histoire, mais voilà, tout semble s’arranger.

Depuis notre arrivée ici, des balades bien belles dans cette île qui est complètement surprenante par la variété des paysages.

  1. On passe en quelques km d’un univers désertique de laves , de cratères et puis tout d’un coup une belle forêt de pins, on monte un peu encore et ce sont des forêts de lauriers trapus mélangés avec des bruyères, le tout dégoulinant de longs lichens qui font des guirlandes au bout des branches. Et puis, de l’autre côté de l’île, la belle très longue plage noire d’El Golfo. D’un peu partout, des belles échappées vers la mer.

Les randonnées, en altitude se font dans des paysages qui ressemblent plutôt à l’Irlande et sont d’un vert fluo étonnant !

Hier matin, un couple rencontré à Porto Santo, Erik et Marita, nous a fait profiter, Cristine et moi de leur voiture et de la balade qu’ils avaient prévue. Et c’était vraiment bien. Petit marché pour commencer. Bon, pas trop typique le marché ! La plupart des stands sont tenus par des Allemands qui vivent sur l’île et font du vin, du miel, du savon plein de produits locaux, style amandes , noix, pain. Ça parle allemand partout ! Mais , c’était mignon ce marché malgré tout.

Après balade le long de la mer, par un joli chemin aménagé dans la lave.

Adorable petit hôtel, qui a été longtemps dans le Guiness book comme étant le plus petit du monde, 4 chambres avec des vues super sur la mer.

Pique-nique au dessus d’une magnifique piscine naturelle et retour par une route étroite et vertigineuse qui s’élève à flanc de falaise.

Sinon, bus pour aller faire des balades et c’est chaque fois très bien.

Demain, normalement, on devrait avoir la nouvelle batterie du moteur et s’en aller voir ailleurs !

On devrait avoir des conditions un peu musclées, du vent, de la houle, mais ce sont les conditions normales, et au moins, c’est vent arrière ! 4 à 5 jours de navigation normalement.

A suivre !

3 décembre : El Hierro

Et voilà, ça y est depuis hier matin, nous sommes arrivés à Hierro ! Depuis le temps qu’on en rêvait !

Bon, ça ne s’est pas fait selon le programme prévu !

Dimanche matin, comme c’était décidé, direction un mouillage, au sud de la Gomera, pour pouvoir partir tôt le matin vers Hierro.

Pas de chance, le vent, nord-est depuis notre arrivée aux Canaries, est passé depuis ce matin au sud-ouest, pile dans le nez ! … brise thermique inhabituelle qui vient rendre les mouillages sud un peu agités. Mais surtout, à peine sortis du port, le moteur s’étouffe d’un coup.

Conseil de guerre … on retourne à la Gomera ou on continue sous voile vers Hierro et on verra bien là bas. 2ème option votée à l’unanimité ! … c’est parti ! Ça veut juste dire une nuit en mer, en freinant au maximum, pour arriver au petit jour à la Restinga.

Après midi tranquille, on tire des bords dans un vent pas trop fort, mer un peu bousculée mais sans plus.

Erick est le nez dans le moteur tout l’après-midi. Il bidouille, ça repart , tout va bien ! … mais c’est bête, chaque fois qu’on éteint le moteur, après, ce fumier, il ne veut plus démarrer. Si ce n’est avec le groupe électrogène !

On dirait qu’il y a une entrée d’air. Pas de problème, il purge le circuit. Ça repart super bien. On éteint… et le soir, essai… ça ne démarre pas, sauf avec le groupe ! Manifestement, la batterie, pourtant changée à Las Palma est en cause.

Nuit un peu ventée, on diminue au maximum la surface de voilure, jusqu’à n’avoir qu’un petit mouchoir devant, la grand voile est descendue depuis longtemps , malgré ça, le bateau, poussé par le vent qui prend l’annexe accrochée à l’arrière pour une voile, avance à 5 nœuds.

Toute la nuit, on avance vers les lumières de la côte de Hierro en abandonnant derrière, celles de Tenerife.

Le vent est repassé Nord-est, un petit croissant de lune mignon nous accompagne toute la première partie de nuit avant de plonger dans la mer.

Petit matin somptueux

Au lever du jour, on entre dans la Restinga ! Timing parfait !

On est le long du quai, pas trop confortable , mais trop mignon avec ses petits voiliers qui donneraient presque le mal de mer ! D’ailleurs, ça bouge ! et on n’a pas d’eau … mais mercredi, on aura une place au ponton, ce sera plus confortable !

Hier, lundi, journée repos, on était un peu crevés par la nuit agitée. Aujourd’hui, Cristine est partie se balader vers Valverde où on devait la rejoindre mais, c’est reparti, on se débat à nouveau avec des problèmes d’assurances. La Maif ne veut plus nous assurer au-delà des Canaries.

Il nous reste à trouver en vitesse une autre solution.

Pas facile, mais on devrait bien réussir à trouver !

A suivre !

30 novembre : San Sebastian de la Gomera

Aujourd’hui samedi … on est là depuis mardi et le temps a été bien occupé ! … 1er jour tranquille, balade dans la ville, petite, paisible, ambiance très familiale. La marina, elle, est plus agitée. Bien pleine, essentiellement des bateaux d’au minimum 12 mètres Beaucoup en partance vers Le Cap Vert et la traversée. Et puis aussi pas mal de voiliers de location. Bon, ça fait du monde sur les pontons et pour nous, après le grand calme de Garachico, ça fait drôle !

Mercredi, le 1er bus, pour monter vers Hermigua, au nord est. Arrêt du bus en haut de cette ville qui s’étire le long d’une vallée très encaissée, pause dans un café pour prendre des forces et puis après, 2 heures de montée en escalier, magnifique mais exigeante pour notre pauvre souffle jusqu’à El Cedro, hameau perdu, noyé dans la brume, où on trouve le seul camping de l’île.

Après avoir hésité sur le chemin du retour, soit continuer la boucle prévue, avec au final 800 m.de dénivelé et plus de 10 km de marche, ou revenir par le même chemin, et les 4.6 km d’escaliers . Allez, on fait la boucle … et on n’a pas regretté, chemin trop beau dans une nature exubérante avec de belles vues sur Tenerife.

Petit ermitage San Juan juste avant de retrouver le bas de Hermigua, l’arrêt du bus pour le retour et un café bien placé pour y boire une bière en l’attendant. Il fait grand nuit quand il arrive et on est bien contents de redescendre à travers les montagnes sombres et pour finir les lumières de San Sébastian.

Jeudi, balade pour aller voir le haut de la falaise qui domine la marina , on y voit une belle végétation qui fait envie. Évidemment que c’est beau, c’est le parc qui entoure le Parador super bien placé au dessus de la ville. Très belle immense demeure coloniale, on nous donne l’autorisation d’aller nous promener au milieu des riches ! Et c’est trop beau ! Ils ont de la chance ! Au moins, on voit la marina de haut !

Où est Princess Julia ?!

Tour au marché avant de revenir au bateau. Mmmm un bon poulet rôti …

L’après midi, on décide d’aller se baigner dans une crique , plus loin en longeant la côte, par un joli chemin qui escalade la falaise. Mais ça monte, ça descend, remonte et on arrive au dessus de la 1ère crique trop tard pour y descendre et revenir avant la nuit. Tant pis, c’était bien beau le chemin.

Et pas moyen d’échapper au Teide !
Hier vendredi, 1er bus encore, cette fois vers le centre de l’île et le parc national. Ça va, le 1er bus à chaque fois, c’est à 10h30 ! … route vertigineuse au dessus d’a pics impressionnants. On descend à Chipude, petit village mignon. Ouf un café adorable pour boire un café justement, avant le départ, et on va faire une randonnée magnifique, jusqu’au Garajonay, le point culminant de l’île à 1487 m.

Vue à 360 ° sur l’île. On voit Hiero, la Palma et Tenerife, on est noyés dans la végétation de cette forêt immense de lauriers qui couvre les sommets, des mers de nuages entourent l’île, c’est magnifique.

Super, c’est pas souvent les photos où on est tous les deux !

On redescend vers un arrêt de bus, mais le dernier bus est à 19h30 et il est 17h30. Et on est en plein parc, au milieu de nulle part ! …on fait du stop, la 1ere voiture qui passe s’arrête, zut ils vont à Hermigua, et chance, la 2ème voiture va à San Sebastian et la nana est toute seule, on peut embarquer tous les 3 . Nana adorable, enjouée, gentille, on les verra pas passer les 26km. Et comme on arrive et qu’ il fait encore jour, petit arrêt bière pour se requinquer sur la place trop mignonne au cœur de la ville, juste à côté de la marina. Et c’est la fête pour l’inauguration des illuminations de Noël ! Super ! Musique, du monde , un bon moment !

Aujourd’hui, grand soleil chaud .

Cristine, infatigable, est partie marcher. Nous, on s’occupe du bateau, lessive et courses.

Demain, on s’en va … mouillage au sud de l’ile avant de partir aux aurores, lundi, vers El Hierro.

Et tout va bien ! …. à suivre. ..

Une belle joubarbe

18 au 25 novembre : Garachico, le retour … et le départ !

Et voilà, une semaine que nous sommes de retour à Garachico et on ne voit pas le temps passer.

Dès l’entrée dans l’aérogare à Mérignac, on était dans l’ambiance !

La voiture de mon beau frère, qui nous a accompagné, à peine partie, Erick s’aperçoit qu’il a oublié ses lunettes de vue à la maison ! Super, le voyage commence bien , pas de surprise !

Vite, mettre en place un pont aérien pour les récupérer …. et merci à Antoine, le voisin qui a retrouvé les lunettes, merci merci à Françoise qui nous les a apportées, vous avez été très forts pour faire que tout se finisse bien, et très vite malgré les bouchons à cette heure là. Merci encore !

Bon, on pouvait partir l’esprit un peu plus tranquille.

Nuit un peu longue mais finalement pas si mauvaise à Barcelone.

1ère position …
Là, on a fignolé un peu plus le confort ! C’était mieux !

Et on arrive à l’heure mardi matin, avec du soleil, mais on voit qu’il y a eu un bon grain.

On récupère la voiture qu’on a louée et vite, route vers Garachico pour aller retrouver Princess Julia … mais surtout pour que Mina puisse enfin sortir de son sac.

Bateau nickel, même pas sale, les pluies ont lavées toutes les traces de sable marron qui recouvraient drisses et écoutes.

Et puis, voilà, bientôt une semaine de passée … on ne s’en est pas aperçu entre bricolages divers et balades.

Très belle journée dans le parc au pied du Teide, avec 2 randonnées dans des paysages volcaniques incroyables.

Et puis aussi la pointe de Teno, tout au sud, là où nous avions passé la nuit plus que venteuse avant notre arrivée à Garachico. Très belle rando sur une route accrochée au flanc de la falaise, interdite à la circulation, si ce n’est le bus acrobatique qui fait la navette. Grand calme du mouillage au soleil couchant quand nous l’avions vécu secoués par un vent pas possible. Superbe.

Cristine notre équipière nous a rejoint le mercredi 20, elle, elle s’est pas mal baladée pendant que nous, nous faisions des tas de zinzins indispensables pour le bateau.

Erick a fait des essais du beau narguilé que nous a confectionné mon beau-frère. Super ! Bien plus facile à mettre en œuvre que les plongées avec la bouteille sur le dos, le stabilisateur et tout et tout ! Il a pu comme ça changer l’anode qui est sur l’arbre d’hélice. .. et elle en avait bien besoin !

Francis en a profité pour changer la sienne d’anode et Erick est allé vérifier et nettoyer celle du bateau d’Alain et Annick ! Une belle opération ! Super le narguilé !

Et voilà !

Ce matin, adieux les amis ! Adieu à Alain et Annick, à Francis et Sylvia … tchao les amis, on se reverra un jour peut-être ! Adieu Garachico, on part à la Gomera.

Soleil, pas beaucoup de vent … on est sous génois seul, on avance doucement et c’est tranquille. On arrive à la pointe de Teno. Des dauphins pour nous accompagner au départ.

Mina a retrouvé sa place sous notre couette. ..

Tout va bien !

17 octobre : le retour !

Ça y est on est dans l’avion ! Grand beau soleil aujourd’hui pour partir … on a laissé notre belle Princess dans la nuit du petit matin … bien amarrée, on espère que tout se passera bien pendant notre absence. Un couple de français de Perros Guirec, Alain et Annick, qui vivent sur leur bateau à Garachico, doivent jeter un oeil sur Princess Julia. … et nous tenir au courant de ce qui se passe là bas.

Hier, comme prévu, petit tour à Santa Cruz.

Impressionnante architecture de l’auditorium, belle grande vague qui déferle en bord de mer, vers la ville

… et puis, l’église, le marché, très coloré.

la marina, plutôt tristounette mais on y a rencontré un mec très sympa, qui partait avec sa compagne et 2 équipiers pour Dakar.

Sinon, il ne reste pas grand chose des vieux quartiers et c’est la voiture qui mange tout l’espace. Et puis le port de commerce, immense.

On était contents de revenir au calme à Garachico !

On a fini de tout préparer…au lit de bonne heure et lever ce matin à 6h.

Voilà, le prochain message sera envoyé de France !

A suivre …

Une ancienne boîte aux lettres à Garachico

15 octobre : avant dernier jour …

Ça y est, on a enfin la place où on va laisser le bateau, depuis la fin de matinée ! … et peaufiner un amarrage qui tiendra le coup pendant notre absence nous a pris l’après midi ! … bon, ça y est ! Il faut dire que, par rapport à notre bout de ponton, ici, il y a un petit ressac vicieux qu’il a fallu dompter en amarrant la Princess de façon à ce qu’ elle arrête de tortiller du derrière comme elle le faisait ! On bougeait comme si on avait été en mer !… là, on a sorti les amortisseurs d’amarres, et puis amarres passées en double, le grand jeu.

Tout semble bien pour qu’ on puisse partir, jeudi matin, l’esprit tranquille . Voilà, plus qu’un jour … on ira peut être à Santa Cruz demain.

À suivre !

11 octobre : Garachico

Alors hier, comme prévu, rando au programme ! … a peine le ptit déj. avalé, on était en route ! … petit chemin muletier fait de belles pierres qui ont vu passer du monde tant elles sont polies … on imagine les gens qui devaient l’emprunter pour descendre à la ville, avant.

Au départ, ça grimpe sec à flanc de falaise, puis on fait de longs virages pour adoucir la montée… de belles vues sur Garachico, puis sur la marina

… on monte en zig zag au milieu d’une jolie végétation presque méditerranéenne et ça fait du bien après les champs de lave pelés des autres îles.

Et voilà, 1 heure après, on est en haut, au petit village de San Juan del Reparo. Petite église mignonne,

Beau dragonnier, l’arbre fétiche des Canaries. Nos premiers dragonniers en fait, on les a vus à Porto Santo.

Petite bière aussi, avec le sandwich que j’avais préparé, en écoutant les mecs du coin refaire le monde !

A la descente, j’ai utilisé la poche des sandwichs, une poche de pain de mie , pour ramasser les mégots et les kleenex abandonnés tout le long du chemin. Une pleine poche en arrivant en bas, sur 2km ! … ils sont crades les gens !

Déjeuner au bateau et après la sieste indispensable après notre effort (on se fait vieux !), bus pour aller jusqu’à Icod de Los Vinos, une petite ville à 4km qui domine la mer d’un peu loin. Là encore, magnifique dragonnier qui fait la réputation de la ville. Il aurait au moins 600 ans. 20 mètres de haut, plus de 10 mètres de diamètre, un tronc magnifique , Vraiment beau … et là encore émouvant quand on imagine tout ce qu’ il a vécu.

Petite ville très commerçante, vivante , là encore de belles demeures coloniales …

Courses pour refaire le plein de fruits et retour au bateau presque avec la nuit.

Aujourd’hui, On n’a pas bougé du bateau ! C’était grand nettoyage des fonds ! Un nettoyage au jet d’eau comme on n’avait jamais fait subir à notre Princess depuis qu’ on l’a ! mais ce soir , elle est super propre ! Et ainsi, on a pu vérifier que les pompes de cale fonctionnent, aussi bien la pompe électrique automatique que les 2 pompes à main. Super ! Et puis lessive et , fourbus, à 19 h30, on est enfin allés prendre une douche ! … soirée très douce et calme, illuminée par une presque pleine lune magnifique. Petit clapot sur la coque.

On attend que les hollandais dont on doit prendre la place s’en aillent ! Ils devaient partir mercredi … c’est sûr, eux aussi, ils se sentent bien ici !

Mais, tout va bien

À suivre !

9 octobre : Garachico

On est toujours sur notre petit bout de ponton, tranquilles, à l’écart du monde. Deux nuits paisibles , Mina se risque même à aller explorer sur le quai. On s’occupe du bateau… et aujourd’hui, super, on a trouvé la panne qui faisait que l’éolienne ne chargeait plus. Un fil débranché ! C’est malin ! … et comme ça, elle nous saoûlait à tourner comme une folle, pour rien puisqu elle ne chargeait pas ! … ça y est , réparé ! .. pour moi, pendant ce temps là, tout un travail de matelotage indispensable … et voilà, 2 jours passés sans s’en apercevoir ! On ne voit pas le temps passer !

On est surveillés, par des sculptures de Neptune qui rythment l’énorme digue.

avec une armada de gardiens aux ordres de Neptune et décorent toute la paroi de la digue … vraiment, on ne risque rien !

.

Cette fin d’après midi, on est allé découvrir un peu plus, les petites ruelles de la ville et c’est bien agréable. Vraiment, cette ville est plaisante avec toutes ces anciennes très belles maisons qu’ ils appellent de style colonial.

On sent qu’il y a eu une époque de prospérité, quand le port ici était le plus animé des Canaries, commerçant avec l’Europe et les États Unis. Tout s’est arrêté avec l’éruption du volcan en 1706 qui a tout détruit … ne reste plus qu’ une porte en souvenir !

Et la ville s’est reconstruite après petit à petit autour des plantations de bananes , avec de riches propriétés dont on voit maintenant les belles maisons.

Ce soir, temps très doux, petit clapot… demain, randonnée dans la montagne par un petit sentier qui escalade la falaise.

On va bien dormir !

A suivre !