Zut !

Ah non, on est le 4 mars !

Ce soir , ça fonctionne super bien … et la poignée est plus douce ! … ça devrait être mieux là prochaine fois , quand on va partir ! …

On va refaire toutes les formalités pour repartir vers les Tobagos ! … ce serait bête de passer à côté… bon, c’est vrai qu’avec ce qui se passe en Ukraine, on ne sait plus trop quoi vivre …

A suivre !

22 février : on a changé de place !

Ça y est ce matin, on a changé de place. On est maintenant plus près du ponton, ça fera moins de temps dans l’annexe, moins d’essence consommée… un peu plus de confort car pour aller à terre on sera moins arrosés !

Maintenant, reste à attendre.

A suivre !

Avec vite, on l’espère, des bonnes nouvelles !

21 février : un petit espoir !

Ce matin, on a appelé le mécanicien. Il n’avait pas répondu à notre appel vendredi, pas rappelé après, et pas donné signe de vie alors qu’il nous avait dit qu’il viendrait récupérer l’inverseur, dimanche au plus tard, puisqu’il devait venir mouiller son bateau, à Caritan, dimanche, et que ça tombait bien. Ça tombait tellement bien qu’il n’est pas venu, n’a bien sûr pas téléphoné et nous avons attendu pour rien !

Ce matin, on a donc appelé un autre mécanicien, Didier. Recommandé chaleureusement par notre copain Philippe. C’est le cousin du copain sur le bateau duquel il va faire la transat retour.

1er appel, il répond tout de suite, pour dire qu’il est occupé, mais qu’il faut rappeler dans 1/4 d’heure. Ah, déjà un bon point ! … réactif et franc .

On rappelle un quart d’heure après. Très disponible. Il est au courant de notre problème car Ralph est venu le voir pour savoir s’il avait des pièces ! … Didier est réputé pour avoir une mine de pièces détachées !

Il nous dit être très occupé et nous donne une date possible d’intervention à la mi mars. On lui dit que l’inverseur est démonté … ah c’est différent ! Dans ce cas, si on peut lui apporter, il pourra y regarder de temps en temps entre deux interventions.

Super ! Un peu qu’on va lui apporter ! … et nous voilà partis immédiatement, avec l’annexe, il était 10h30, pour remonter toute la baie, à la vitesse de notre petit 6cv !

Vent dans le nez, un bon clapot, on est vite douchés ! … mais on a un objectif ! … 11h15 on arrive à l’autre bout de la baie où son bateau est mouillé.

Didier a fait son atelier sur un ancien bateau de transport de passagers, un genre de grosse navette … une belle plate-forme, avec une partie atelier et une partie espace à vivre. C’est vraiment bien pensé ! On peut y accoster sans problème, des bateaux peuvent venir se mettre à couple pour se faire réparer.

Un contact direct, précis … il va y regarder. Mais il ne faut pas l’appeler pour savoir où ça en est, lui nous appelera quand ce sera fait.

On est confiant ! L’impression est vraiment bonne. Nous l’avions déjà rencontré au chantier, quand le bateau était au sec. Il intervenait sur le bateau de Jean Yves, le copain à côté et il avait donné des conseils à Erick pour le moteur. Jean Yves, dont il fait l’entretien du moteur, en était très content.

Bon, il n’y a plus qu’à attendre ! Mais au moins, on a un délai, mi mars ! … et il a des yeux d’un bleu très pâle à en être chaviré !

D’ici là, on va pouvoir se balader un peu ici, bricoler… attendre ! …

Ce soir, la soirée est pour une fois très paisible. Peu de vent, pas de clapot, un grand calme. Mina déguste le moment à côté de moi.

Au large, les lumières d’un paquebot de croisière, juste le bruit de l’éolienne, un bruit rassurant qui nous dit que les batteries se rechargent.

Demain, le copain Philippe vient avec son voilier nous prendre en remorque pour nous tracter et nous déplacer vers un endroit plus proche du ponton. Ce sera plus pratique pour le temps qui nous reste à attendre. Pourvu que tout se passe bien !

A suivre !

20 février : Caritan depuis 1 semaine !

Il y a une semaine, on revenait à Caritan avec notre Princess plutôt handicapée ! Ne pouvoir avancer qu’en marche arrière, c’est bêta… et depuis qu’Erick a démonté l’inverseur, mercredi, on ne peut plus avancer du tout ! Si ce n’est sous voiles, bien sûr, et notre Princess n’est pas fine fine pour louvoyer dans le mouillage !

Alors, on est toujours un peu au large … et c’est sûr, l’avantage, c’est qu’on est tranquille !

Le mécanicien devait venir récupérer l’inverseur, mais on ne l’a pas vu ! Juste il nous a appelé pour nous parler des résultats de ses recherches. Un inverseur neuf en stock chez Mécanique Plaisance, mais ce n’est pas le même que le nôtre, qui n’existe plus. Sinon, il cherche les différentes pièces pour réparer mais il n’avait pas trouvé jeudi … il doit nous envoyer des devis, mais toujours rien … le plus difficile est de gérer notre impatience, notre agacement aussi !

On va peu à terre, le voyage en annexe, avec le fort vent qui soulève un bon clapot n’est pas une partie de plaisir, on arrive trempés ! …

Vendredi soir, nos copains Gildas et Odile sont venus ancrer leur Citron vert à côté de nous et on a passé la soirée avec eux à leur bord. Samedi matin, ils partaient vers le sud, et les Tobagos ! … normalement, c’était prévu qu’ils viennent nous y retrouver !

Hier matin, samedi, petite accalmie, on est allé en annexe jusqu’au ponton de Sainte Anne, il fallait se réapprovisionner en fruits et légumes… et au retour, arrêt sur l’Air du Temps, le voilier de Philippe et Claudine, remontés des Tobagos juste après nous, pour un déjeuner délicieux ! Dorade au four avec du riz et tarte aux pommes !

Mmmmmm….

Au retour, après avoir déposé Erick sur la Princess, nous sommes allées, Claudine et moi, faire la lessive au machines en libre service. Un bonheur la vie de nanas …

Voilà, rien d’exaltant ! On attend … vivement que Ralph, le mécanicien, nous donne des nouvelles, qu’on puisse envisager des balades peut-être… ou n’importe quoi d’autre mais pas cette incertitude qui nous bloque.

Depuis ce matin, il n’a pas plu et c’est un miracle par rapport aux jours précédents mais ça nous à permis, ces derniers jours, d’améliorer notre collection d’arc en ciels !

A suivre !

Les photos !

La trace de la route qu’on a faite … un beau long bord vers le nord et après des zigs zags !
En chemin, un drôle d’arc en ciel sur Saint Vincent en firme de grand voile …
Ma copine du marché de Clifton !
Une petite nana trop mignonne à Mayreau

Et voilà, il y en aurait d’autres mais ça ne veut pas les charger!

Ce sera pour plus tard !… alors, à suivre ! …

Merci à vous tous qui suivez le blog … merci Mireille et Jean Pierre pour votre fidélité. Merci Martine, merci les Dedieu ! Merci Cristine … Merci tout le monde !

14 février : Caritan

Une fresque sur le mur d’une école à Mayreau

Ça y est, depuis hier on est à nouveau à Caritan, chez nous quoi !

Samedi matin, Clifton, 9h30, on avait préparé le plan d’action pour quitter le mouillage, il ne s’agissait pas de se louper et d’aller atterrir ou dans la caye à 30 mètres maximum à côté ou dans les bateaux autour !

Heureusement, 2 des bateaux les plus gênants sont partis tôt le matin, ne restait que le grand catamaran juste derrière nous à vraiment nous embêter !

Nos copains Philippe et Claudine étaient là avec leur annexe pour pousser le bateau et le faire pivoter, Skipa, le Boy boat qui nous avait mis à la bouée était là aussi et un français du mouillage était prêt à intervenir avec son annexe si besoin. On avait mis tous les pares battage pour protéger au cas où et voilà, il restait à y aller !

Il faut dire qu’il y avait un bon 20 nœuds de vent ! Bien d’avoir du vent pour partir sous voiles et faire bouger les 15 tonnes de notre Princess pépère mais point trop n’en faut cependant ! … et heureusement tout s’est bien passé ! Grand voile avec un ris, les 50 mètres de chaîne de l’ancre remontés, ça pousse l’avant d’un côté, ça pousse l’arrière de l’autre, et on est partit, 2 bateaux à contourner et ouf on était dans le chenal.

Ne restait plus après qu’à décoincer la chaîne d’ancre qui s’était bloquée dans le tube d’entrée de la baille de mouillage. C’est un vrai problème de la Princess. Si on n’est pas là, en bas dans le bateau à surveiller l’arrivée de la chaîne et l’empêcher de se mettre en tas, ça se coince. Habituellement, c’est le boulot d’Erick , mais là, s’il a pu surveiller les 40 premiers mètres après, pour les 10 derniers il valait mieux qu’il soit dans le cockpit. Et bien sûr, bien que j’ai cru bien surveiller, cette garce de chaine est partie s’entasser à côté du tube et au bout d’un moment, elle s’est bloquée… alors on est partis avec l’ancre qui pendait ! … heureusement, dès qu’on est sortis du chenal, il y avait de la place, on a pu débloquer la chaîne, et ce n ‘est pas simple, il faut y aller au marteau et au burin. Et puis ranger tous les pares battage et voilà, on a pu envoyer le génois et c’était parti ! Le plus dur était passé, nous restait juste à attendre l’autre plus dur de l’arrivée !

Le début de la navigation à été plutôt agréable, du vent mais pas trop, on a pu longer la côte et regarder de loin tous les endroits où on aurait aimé aller !

Tu vois Cristine, rien ne change avec Princess Julia ! On rêve d’aller voir les îles du Cap Vert et on doit se contenter de Mindelo …maintenant, on frôle les Tobagos sans y aller ! Pas de chance ! … si la réparation se fait vite, on y retourne !

On est parti vers le large pour ne pas risquer, comme on était sous le vent des îles, d’être privés de vent par les sommets qu’on allait longer. Le vent est monté petietit, la mer s’est faite plus brouillonne … et on a passé une journée et une nuit à se faire secouer, à subir, (et subir c’est vraiment subir ! ) les vents ou trop forts ou pas assez, à changer sans cesse de voilure, à se faire rincer par une mer plutôt très agitée. Pas de tout repos ! On n’a à peine fermé l’œil de la nuit, tous les deux dans le cockpit, à s’assoupir à tour de rôle, entre deux manœuvres !

Long bord vers le Nord, au près. A 2 heures du matin, arrivés au large du passage entre la Martinique et Sainte Lucie, on a tiré un bord vers la terre pour se rapprocher des côtes… le nord de Sainte Lucie à l’aube et là, on a commencé à tirer des bords pour arriver enfin devant l’entrée de la baie du Marin ! Le vent soufflait à 25-30 noeuds. Vers la fin, on est passé à la trinquette pour que les virements soient plus faciles et voilà, 16 heures, on a enfin mis l’ancre à peu près là où on se met habituellement mais plus au large ! On était crevés, surtout par l’angoisse accumulée …

Restait à nettoyer le bateau, les hublots pleins de sel, les cirés à rincer … parce que la nuit , c’était cirés, bonnet , comme en Bretagne ! Avec les beaux bonnets bien douillets donnés par mon Beau frère, merci ! à 20 heures, on était au lit et on a dormi comme des loirs jusqu’à ce matin 6 heures !

Un mécanicien doit venir … Erick voulait démonter l’inverseur et lui porter mais il préfère venir voir sur place avant. Donc, maintenant, on attend !

Bon, ce n’est pas pire, on a retrouvé le Diamant comme horizon et c’est plutôt pas mal ! Et on a retrouvé le téléphone facile sans chercher un coin avec la wifi , un vrai luxe d’un coup !

Pourvu que la réparation se fasse vite !

A suivre ! Pas moyen de charger les photos, la connexion au large où nous sommes n’est pas assez bonne . Dommage, il y avait une belle photo de la route que nous avons faire !ce sera pour après, quand je pourrai les envoyer.

11 février : Clifton

C’est ma copine !

Ce matin, le mécanicien est venu, comme prévu… mais il nous a confirmé que c’est bien les disques de l’inverseur qu’il faut changer et il ne peut le faire.

Donc demain,  normalement,  on part vers la Martinique,  route directe, sous voiles obligatoirement, pour arriver à notre mouillage de Caritan qu’on connaît bien où on peut arriver sans moteur.

Le plus dur sera de partir du mouillage ici. Aujourd’hui,  il y aurait trop de vent  mais la météo semble indiquer que demain ça se calme. Aujourd’hui,  ce n’est pas du tout le temps qu’on imagine pour ces régions aux eaux turquoise et soleil permanent ! Temps gris , grains continuels , bon petit clapot. C’est pas l’idéal !

Pour se consoler, on s’est offert 2 langoustes ! Toutes cuisinées en plus. Et on s’est régalé !

Bon , on verra demain !

A suivre !

Trop dommage de quitter tout ça sans aller voir de plus près!

10 février : Union Island – Clifton

La vue du bateau

Depuis hier on est arrivés à Union, tout au sud des Grenadines, du moins de celles qui dépendent de Saint Vincent.

Pas facile d’avoir de la wifi dans les mouillages précédents ce qui explique ce long silence.

Là, Clifton, c’est presque la grande ville quand pourtant ce n’est qu’un petit village très coloré, une seule rue animée, mais une banque, un magasin qui ressemblerait presque à un super marché mais avec pas grand chose dedans !

Tout s’est bien passé à Mayreau.

Dimanche, nous sommes allés à la messe à la petite église mignonne dont j’avais mis la photo sur le message précédent. Deux heures de cérémonie, mais pas un instant d’ennui. La ferveur des gens, les chants, la musique, le prêtre chaleureux tout était un plaisir. Et on a même eu droit à un baptême !

Trop mignonne la petitefille ! Des chaussons et des socquettes magnifiques !

Et puis de jolies balades.

De beaux mouillages, une eau turquoise, des cocotiers, de belles balades en nageant à regarder les poissons bien plus nombreux qu’en Martinique… au mouillage précédent, à Chatham Bay, nous avons même vu une raie manta. Belle, majestueuse, elle venait vers nous, c’était irréel.

En arrivant ici, nous avons préféré prendre une bouée car les fonds sont réputés un peu encombrés de cochonneries et nous ne voulions pas accrocher notre ancre à n’importe quoi.

Ce matin , nous ne pouvions plus rester à la bouée qu’on nous avait donné hier car elle était prévue pour un catamaran qui allait arriver. Il a donc fallu changer de bouée et aller vers une autre, quand l’inverseur à décidé de se mettre en grève … le bateau d’un coup incontrôlable et il y avait un bon vent. Heureusement, on a réussi à éviter tous les bateaux avant de mettre l’ancre en catastrophe ! Ouf ! Quelle frayeur.

Depuis Erick essaie de comprendre le problème sans vraiment trouver de solution . On a changer toute l’huile, tout vérifié… demain, un mécanicien doit venir. Alors le moral a un peu chuté… mais il faudra bien trouver une solution !

A suivre ! En espérant donner de bonnes nouvelles !

Petit pont comme à Venise pour un petit port minuscule réservé aux annexes ! Trop mignon !