16 août : 3 semaines déjà !

Trois semaines que je suis de retour « à la maison » ! … trois semaines que j’ai laissé avec tristesse, là-bas de l’autre côté de l’océan, Princess Julia, Erick et ma Mina !

Départ de Trinidad samedi 25 juillet, à 3 heures du matin ! … dernier barbecue sous le manguier avec le petit groupe chaleureux avec lequel on vient de partager ces 6 mois depuis notre arrivée.

A minuit le taxi est là, et voilà, il faut partir ! … on est 4 à s’échapper et le voyage va être long ! …

Finalement, heureusement que Mina n’était pas avec moi, cela aurait été un calvaire pour elle .

11 heures d’attente a Amsterdam, la nuit dans l’aéroport, installés comme des SDF sur un banc de l’aérogare et puis 10 heures à Paris avant l’avion enfin pour Bordeaux !

Mais au bout du voyage, quel plaisir pour moi de retrouver ma famille, l’appartement dans lequel on est si bien, les amis et les habitudes.

Et là bas, la vie continue !

Erick a été très occupé par la préparation de la dérive, entre les périodes de pluie, toujours, qui transformaient le fossé au pieds du bateau en torrent sauvage !

La dérive est passée par toutes les couleurs

Et ça y est, depuis hier, elle est sous le bateau prête à retrouver sa place.

Cela aura été une longue épopée !

Erick a dû aussi découvrir des activités sympa comme faire les courses ou la cuisine ! Mais il est très fort, il a même fait des crêpes un jour de pluie !

Heureusement, il y a WhatsApp pour se retrouver et partager nos vies séparées.

Comme en France, le Covid19 a repris du poil de la bête dans les îles et pour se protéger le gouvernement de Trinidad a publié hier la liste des contaminations et celle des obligations pour renforcer à nouveau la protection de l’île.

10 morts maintenant, 2 de plus que quand j’étais là-bas.

Retour au restaurants et plages fermés, fin à nouveau de la vente des repas au bord des routes et les frontières ne sont pas à la veille de ré-ouvrir !

Heureusement, pour l’instant pas de cyclones dans les parages.

Mina s’est paraît il très bien adaptée à mon départ … tant mieux, moi je ne m’habitue pas à son absence !

Allez, à suivre !