14 avril : et le canard était toujours vivant ! …

Bon, là, seuls ceux qui sont vieux comme moi, qui connaissent l’histoire de Robert Lamoureux, qui nous réjouissait quand j’étais petite, si bien que cette phrase est restée culte dans ma famille, peuvent comprendre ce que ça veut dire ! … et oui, le canard est toujours vivant … et cette fois encore, les points sont toujours là ! … pourtant ce matin, c’était bien parti, taxi à nouveau pour aller jusqu’au Centre de santé … ah, aujourd’hui, au moins, c’est mieux que vendredi, c’est ouvert ! …

On s’asseoit pour attendre notre tour

Au bout d’un moment, après qu’une personne nous ait demandé pourquoi on attendait, une autre est venue nous dire que ce n’était pas jour des pansements ! Ce n’est que le vendredi ! … et voilà, il nous reste à revenir vendredi prochain … et nous avons repris le chemin du retour, avec heureusement, un taxi qui nous a pris rapidement.

C’est comme pour la dérive, c’est une histoire à épisodes, qui s’étire un peu ! … aura t’on de la chance une fois un jour !

Et voilà, on a repris la routine, Erick a retrouvé les travaux de peinture pendant que je partais en vélo, faire les courses

A l’heure du café, je dis à Erick, que les iguanes n’étaient pas sympa, car après nous avoir fait un show, l’autre jour, plus rien ! … je lève les yeux et il y en avait une belle, là, tout près, entrain de brouter les feuilles de l’arbre juste derrière.

Et en fait, il y en avait quatre ! Du moins, on en a vu quatre … 1 grise et 3 vertes … un vert violent, qui fait caoutchouteux et qui les rendent presque invisibles dans l’arbre.

Ça fait un peu film d’épouvante non !?

On est resté un long moment à les regarder. Elles nous surveillaient mais continuaient à manger tranquilles.

Et puis , masquage a nouveau, jusqu’à la tombée de la nuit, pour préparer le pont à la couche d’antidérapant qu’on va passer demain matin de bonne heure, avant qu’il ne fasse trop chaud. Du moins, le pont jusqu’au roof … là aussi, c’est par épisodes !

Allez, … à suivre !

Trop mignon ce dessin, merci Sylvie !