1er février : on ne change pas grand chose, juste de mois !

Ah mais si, je suis injuste ! Une grande nouvelle tout de même ! La lettre avec les plans de la dérive est arrivée ! Trop bien, trop fort !

Émouvant non, d’imaginer cette petite enveloppe jouer des coudes au milieu d’une multitude de colis et de lettres pour réussir à se jouer de toutes les embûches et arriver, jeudi matin, dans nos mains ! … et des obstacles, il y en avait ! La douane a passer, se faire enregistrer, puis direction Miami, plate forme de réception aux Etats Unis, trouver le bon avion pour Tobago, et après, celui pour Trinidad, dédouanement, où y sont ceux là, sur Princess Julia ? L’adresse est un peu fausse, car le nom du chantier est mal orthographiée, mais le numéro de la boite postale est bon ! … ouf ! La voilà arrivée ! C’est trop fort non ?

Erick lui a aussitôt fait continuer le voyage ! Vélo jusqu’au chantier à côté qui doit faire la dérive… longue étude des plans avec le patron. Il doit nous dire le montant du devis en début de semaine ! Sans doute n’a t’il pas voulu nous gâcher le week-end !

En attendant … on attend !

On a commencé à poncer et passer à l’huile les baguettes en bois qui bordent les planchers. Et ça fait plus beau , plus propre ! … et puis on essaie de résister à la chaleur.

Très chaud hier … et aujourd’hui semble être parti sur la même voie.

Mina passe ses journées cachées on ne sait où, dans les racines au pied des arbres à côté du bateau. Magnifiques ces racines, un fromager on nous a dit, appelé aussi kapokier .

Il y en a deux d’ailleurs, côte à côte, très beaux, hauts, bien droits et à côté, il y a un ylang ylang. C’est avec ces fleurs jaunes qu’on fait l’essence d’ylang ylang.

A travers les branches, on aperçoit Princess Julia !

Hier soir, on s’est fait une soirée entre français ! Entre francophones plutôt car il y avait un couple de Canadiens de Montréal, un couple de Suisses et 4 couples français. Soirée à goûter la fraîcheur, sur des tables de pique-nique au bord de l’eau, à déguster les salades apportées par chacun et à faire des comparatifs de planteurs, chacun ayant fait son style de punch !

On n’avait pas loin à aller pour rentrer … et on n’a pas fait trop fort !

Allez, il faut continuer a poncer !

A suivre !