21 janvier : Trinidad, le bateau est au sec.

Voilà, depuis hier après midi, le bateau est au sec.

La manœuvre s’est super bien passée, avec un travel lift capable de porter 150 tonnes, les 15 tonnes de Princess Julia n’étaient qu’une plume.

On est maintenant sur un grand terre plein, à l’entrée du chantier, près d’un beau bouquet d’arbres. On craignait un peu hier soir que ça nous apporte des moustiques mais pour l’instant, ça va ! 🤞

Et ce matin, on a enfin pu descendre le reste de la dérive et voir mieux comment c’était.C’est vraiment incroyable …

Une belle coupure bien nette, la ferrure en haut déchiquetée…

On ne comprend pas ce qui a pu se passer, si ce n’est que quand le bateau a été couché, peut-être a t’on heurté une baleine. Mais c’est drôle, il n’y a eu aucun choc.

Bon, deux employés de la boite de chaudronnerie qui pourrait intervenir sont passés ce matin. La réparation semblait ne pas leur paraître impossible. Ils devaient repasser cet après midi avec le patron, là, il est 17h, toujours personne. Leur temps n’est pas le nôtre !

On a pu, grâce à Philippe, mon beau frère, récupérer des photos des plans de la dérive , qui eux dormaient sagement au sec, dans un placard à la maison. C’est bien, comme ça on a toutes les côtes. En plus, on avait eu la chance de rencontrer un couple qui a un Nouani, un bateau du même architecte, mêmes dimensions, mais coque en forme et non à bouchains comme pour Princess Julia. Eux, ils avaient le plan de leur dérive. On a pu comparer les côtes à celles envoyées par Philippe, c’est pile poil la même dérive. Donc on a bien toutes les bonnes indications pour commencer les travaux.

Voilà, y a plus qu’à ! …reste à voir le montant du devis ! …Hier, la fin de la mise au sec s’est terminée avec un énorme grain d’une pluie violente et chaude. Bon signe ? !🤞🍀🤞🍀🤞🍀