3 jours déjà que Princess Julia a retrouvé son équipage au complet …
Et, le 31 juillet, ce retour c’était la fête !

Avion à l’heure .. plus que 2h50 avant les retrouvailles …
Dommage , ça a été beaucoup plus long ! A l’arrivée, mon bagage en soute n’était pas là, et c’était le même problème pour une bonne vingtaine de passagers. Rassurant déjà ! Manifestement, l’avion est partit à l’heure au prix d’un chariot de bagages non chargé ! … plus d’une heure à faire les papiers avant de pouvoir sortir dans le hall d’arrivée et retrouver enfin mon p’tit loup.
Retour au bateau en bus, c’est à 20 minutes de la marina. Reprise des habitudes

Petit restau et poulpes grillés pour fêter ça… et début de l’attente inquiète de mon sac, plein d’un tas de choses ! Des tas de zinzins pour des réparations du bateau, mon levothyrox, des bouquins, ma tablette avec plein de musique nouvelle chargée dessus et puis et puis, ah oui il y avait ça aussi bref une nuit à tenter de faire l’inventaire de tout ce qui était perdu.
Et, et vers 11 h, un coup de téléphone, mon sac était sur l’avion de Madrid de 11h et nous serait livré vers 13h ! Youpi ! … qu’ est ce que c’est bien quand la vie est belle !
Et voilà, 13h, il était là !

Après-midi à traîner un peu … Retour à l’aéroport en fin de journée pour aller récupérer la voiture qu’ on a louée pour demain … et balade jusqu’à Coralejo, la ville au nord de Fuerteventura, juste en face de l’île de Lobos où était Erick il y a quelques jours.

La ville, elle est sans intérêt, une succession de restaurants et de boutiques pour touristes et elle ne nous a donné qu’ une envie, partir vite !
Retour au bateau avec la nuit, dîner dans le cockpit et au lit !
Hier, vendredi 2 août, grande balade avec notre belle voiture rouge pour découvrir l’île… et c’est magnifique, étonnant, souvent grandiose … petites villes mignonnes, blanches et pleines d’une végétation luxuriante qui contraste avec les paysages désertiques traversés.
La Oliva, d’abord, la capitale de Fuerteventura, jusqu’à la fin du 19è siècle avant que Puerto del Rosario, plus importante économiquement grâce à son port, lui vole la place.
Belle église du 18è, avec un clocher en pierre de lave.

Et puis la casa de los Coroneles, belle maison du 17è, dans laquelle ont vécu 5 gouverneurs successifs de l’île.
Magnifique et visite vraiment agréable…

Avec la vue sur un vrai de vrai de volcan !

Et puis, route pour rejoindre la mer sur la côte ouest, à El Cotillo, petite ville paradis des surfeurs.





Et puis on a continué vers le sud, en passant par l’intérieur car il n’y a pas de route qui longe la côte.
Des paysages incroyables au milieu des volcans.



L’accès au mirador Morro Velosa, en haut d’une belle montagne ronde, dessiné par César Manrique, et paraît il très beau, avec en plus une vue à couper le souffle sur 360 ° était fermé. Dommage … on s’est contenté d’un point de vue un peu plus bas, avec en prime 2 beaux mecs qui y montent la garde.


Et de dos, ils sont encore mieux.
Plus loin, nouveau point de vue avec une très belle statue qui raconte d’une façon émouvante l’éducation en devenir, difficile, à la limite sans cesse de l’équilibre, des enfants.

Et puis, Betancuria, capitale historique des Canaries et de l’île jusqu’ en 1834, avant que La Oliva lui pique la place.
C’est Jean de Bethencourt qui l’a créé en 1404, d’où son nom.
Un village de carte postale, tout est beau, parfait, mignon, harmonieux. Plein de végétation luxuriante partout. Une belle église




Et même des cactus en fleurs


La route encore toujours aussi belle, avec, lors d’un arrêt, une colonie de marmottes du désert, nous en avions déjà vues à plusieurs reprises dans la journée, une espèce d’écureuil avec une queue plate, qui se dresse comme une marmotte ou un surricate. C’est adorable.

Toujours des paysages austères mais grandioses.



Et puis , avant le retour vers Puerto del Rosario, Pajara, petite ville paisible aux trottoirs ombragés de grands arbres, on se croirait dans le sud ouest ! Des bancs qui incitent à des haltes tranquilles. Une belle église



Ça ne nous fait pas gagner du temps !
Il faut se dépêcher pour rapporter la voiture a l’heure ! On a dû zapper le sud de l’île ! Ce sera pour quand on sera à Gran Tarajal, notre prochaine escale.
Soirée tranquille.
Aujourd’hui, bricolage pour Erick, il lui fallait monter tout ce que j’avais apporté, la pompe, le thermostat, la cartouche anti odeur pour les chiottes. .. du boulot quoi !
Et pour moi, courses, il faut refaire l’approvisionnement.
Voilà! Il y a un bon vent, rien ne change !
A suivre
